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UNE ÉGLISE DIVISÉE DEPUIS LONGTEMPS (après Vatican II)

UNE ÉGLISE DIVISÉE DEPUIS LONGTEMPS (après Vatican II)
Proximo: Boycott interne de la campagne chez Développement et Paix – 2012-11-09 Mario Bard

Les membres des comités diocésains de Développement et Paix (D&P) de Québec et de Valleyfield boycotteront la campagne de l’organisation. Ces derniers refusent d’endosser la décision des dirigeants de l’organisme – motivés par des pressions épiscopales – de changer la campagne d’éducation automnale pour en éliminer les aspects les plus politiques.

Dans le diocèse de Québec, Lise Gauvreau, responsable du comité diocésain, indique dans une courte lettre que D&P Québec « est empêché de faire la première campagne ». Du côté du diocèse de Valleyfield, les membres affirment qu’ils ne peuvent « garder silence et être complices du sabordage de Développement et Paix et de sa mission prophétique ».

À Valleyfield, le comité diocésain indique qu’il ne veut mettre aucune énergie sur une campagne qu’il juge « sans saveur, sans couleur et sans odeur de justice. » Pour les membres, les « structures de pauvreté » demandent des changements qui ont nécessairement un aspect politique. Ceux-ci menacent de quitter l’organisation car ils craignent de ne devenir que  « des ramasseurs d’argent ».« À ces conditions, nous irons militer ailleurs », concluent-ils.

Campagne avec les jeunes
À Québec, le comité indique avoir demandé au bureau national d’utiliser la première mouture de la campagne, tout comme d’autres comités au pays, et « avec l’appui de leurs évêques ». Cette première version invitait à faire pression sur le premier ministre du Canada et demandait la création d’un « comité parlementaire spécial » chargé d’étudier les nouvelles orientations de l’Agence canadienne de développement international (ACDI), en plus de « s’assurer que l’engagement du Canada à combattre la pauvreté et les injustices se poursuive. »

En septembre, le président de la conférence épiscopale canadienne, Mgr Richard Smith, a clairement fait comprendre à l’organisme que l’aspect politique de la campagne suscitait un malaise chez quelques évêques. Par souci d’unité, l’épiscopat canadien a encouragé D&P à remanier la campagne dite « d’action », pour en faire une campagne « d’information ».

Le comité diocésain de Québec invite désormais ses membres à participer à une campagne interne préparée par les jeunes militants de D&P. Réunis à la fin de l’été dernier pour leur assemblée, ceux-ci s’étaient dits « choqués » par les décisions du bureau national et avait été les premiers dans l’organisation à indiquer ne pas vouloir participer à la campagne d’automne remaniée.

« Spéculations », sources d’inquiétudes
De leur côté, le bureau national et la Conférence des évêques catholiques du Canada (CECC), ont publié le 5 novembre dernier une déclaration conjointe. Signée par Ron Breau, président du Conseil national de D&P et par le président de la CECC, Mgr Richard Smith, elle invite les membres, les catholiques et « toutes personnes de bonne volonté » à appuyer la nouvelle campagne.

Curieusement, la déclaration est datée du jeudi 1er novembre, même si elle n’a été rendue publique que le lundi 5 novembre. Selon le service des communications de D&P, cet écart de quatre jours s’explique par le fait que la traduction n’était pas terminée à temps la semaine dernière, et qu’il n’y avait pas d’employé en mesure de la publier avant lundi.
Les signataires évoquent notamment la forte médiatisation qui entoure cette campagne.

« Des spéculations dans les médias et parmi les membres quant aux raisons de ces changements ont causé beaucoup d’inquiétude à nombre d’entre vous », affirment-ils. Ils rappellent alors la genèse de ces changements : la « préoccupation » que la première mouture soit « source de division entre les évêques, les prêtres, les paroissiens et les bienfaiteurs. » Une « absence d’unité » qui selon eux, « risque de compromettre notre témoignage chrétien de justice et de charité. »

C’est lors d’une rencontre entre la direction de D&P, le président et le secrétaire général de la CECC, respectivement Mgr Richard Smith d’Edmonton et Mgr Patrick Powers, que ces questions ont été soulevées.

Pour l’instant au Québec, seul Mgr Christian Lépine, archevêque de Montréal, a officiellement encouragé toutes les paroisses de son diocèse « à contribuer à cette campagne au nom même de notre foi en Jésus-Christ et de son appel à voir sa présence en toute personne démunie ».

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9 réponses à “UNE ÉGLISE DIVISÉE DEPUIS LONGTEMPS (après Vatican II)

  1. je ne comprends pas pourquoi vous vous laissez tant influencés par tant de chicanes stupides. Décidons en faveur de nos partenaires et continuons le Message évangélique
    de D&P . HÉLÈNE LEBRUN sscj

    • Soutenons Développement et Paix

      «Il n’y a rien de caché qui ne soit révélé au grand jour» trouve-t-on dans l’Évangile. Ce que l’on essaie de cacher ne sent pas bon et ne relève pas de la lumière. La Commission Charbonneau nous en domme des exemples à profusion. Sans parler d’actions du même ordre, ce qui se passe entre Développement et Paix et la CECC et à DP même, est couvert d’ombre et de secret. La langue de bois et le non dit dominent les communications. Les membres, si fragiles… n’ont pas besoin de savoir. C’est ce que nous voulons contourner par notre blogue; donner le plus d’informations et les prises de positions possibles pour garder DP dans l’esprit des fondateurs et l’Église dans l’Esprit de l’Évangile d’abort et de l’agiornamento de Vatican II. Ouverture et transparence vs fermeture et opacité. Gérard Laverdure

  2. Soutenons Développement et Paix

    L’UNITÉ
    «Ils rappellent alors la genèse de ces changements : la « préoccupation » que la première mouture soit « source de division entre les évêques, les prêtres, les paroissiens et les bienfaiteurs. » Une « absence d’unité » qui selon eux, « risque de compromettre notre témoignage chrétien de justice et de charité. »

    L’UNITÉ, le maître mot pour recouvrir l’uniformité, la «ligne de parti» et la soumission totale aux directives venant d’en Haut (non pas de Dieu mais du Vatican). N’oublions pas que les évêques ont tous prêté le fameux «serment d’allégeance totale» (sans restrictions mentale), mis en place par Jean-Paul II dans les années 80. Emprise totale du chef sur l’appareil ecclésial. Cela s’appelle aussi un «système totalitaire à pensée unique». Cela produit une belle façade d’unité dont personne n’est dupe, surtout ceux/celles qui s’informent et réfléchissent un peu. Les enjeux sont de taille et la crédibilité de l’Église est en jeux.

    Il ne reste que des prêtres, des théologiens-nes, des militants-es et autres baptisés «non enfermés dans un serment de soumission» pour se lever et résister à ce rouleau compresseur romain de l’unanimité. Ils se réfèrent à la liberté et à la radicalité du Jésus des évangiles. Quelques «évêques émérites» ou décédés (Martini) osent dire tout haut ce qu’ils pensent vraiment. On se retrouve au Temps du Temple de Jérusalem dont les pratiques énervaient Jésus au point de le mettre en colère. Gérard Laverdure

  3. Le 16 octobre 2012
    D&P et l’ACDI

    Hélène Gobeil a écrit dans le Prions du dimanche 14 octobre (p. 30) un petit article résumant la position de D&P vis-à-vis la décision de l’ACDI de lui couper partiellement ses subventions. Cet article avait peut-être été soumis pour publication avant la réaction des évêques devant la pétition planifiée pour la campagne d’automne de D&P. La collaboration de l’ACDI avec D&P « a été mise à mal » selon Hélène Gobeil. L’aide internationale a été amputée. Elle demande au gouvernement canadien « qu’il mette en place un mécanisme pour mesurer les impacts de ces changements [dans la politique de l’ACDI] sur les populations du Sud ». La pétition planifiée demandait l’établissement d’une commission parlementaire (Radio Ville-Marie, 21 septembre). Ce qui frappe dans cet article est la conviction de D&P d’avoir raison dans cette mise à mal avant même discussion.
    Tout d’abord, l’une ou l’autre des recommandations ne mènerait pas à grand-chose. Un comité parlementaire dans le contexte d’un gouvernement majoritaire serait immédiatement la proie de politisation de ses compétences et de son ordre du jour. Un mécanisme de mesure serait très difficile à mettre en place et demanderait des décennies avant de produire des résultats. Ne serait-il pas plus efficace pour D&P de dialoguer avec les personnes responsables du changement de la position de l’ACDI ou avec leurs maîtres politiques? Si cela n’est pas possible, D&P ne devrait-il pas avoir un débat à l’interne au plus haut niveau avec le concours d’économistes/sociologues qualifiés pour savoir si la position de l’ACDI n’a pas certains mérites et si D&P ne doit pas s’adapter au changement de contexte économique depuis 45 ans.
    Il est largement (mais pas unanimement) accepté par les experts socio-économiques que l’aide internationale sous forme d’aide gouvernementale a été largement un échec (Bauer (1984), Easterly (2006), Moyo (2009); contra, Collier (2007), Sachs(2005)). Il est aussi accepté par eux que l’investissement étranger direct est une forme plus efficace que l’aide gouvernementale au développement du commerce international et donc à la diminution de la pauvreté dans les pays du Sud. Reste à savoir si l’aide (non-gouvernementale) à la base consistant à augmenter l’habilitation de cette dernière est complémentaire aux initiatives commerciales (ceci pourrait être la position constructive de compromis de D&P) ou leur sont un substitut (la position actuelle de D&P). La question est alors si l’aide doit suivre le commerce (la position de l’ACDI; OCDE/OMC(2007,2011)). Sans être un spécialiste de ces questions, je crois que la littérature ne tranche pas le débat (Suwa-Eisenman et Verdier(2007)).

    Le document de D&P « Questions et réponses sur le développement international »
    Le document « Questions et réponses sur le développement international » est beaucoup mieux conçu que ce qui avait circulé auparavant. Il met clairement en lumière que D&P a une niche qui est l’Aide au Développement Officielle (ADO), c’est-à-dire a) contribue à la réduction de la pauvreté; b) tient compte des points de vue des pauvres; c) est compatible avec les normes internationales en matière de droits de la personne (http://laws-lois.justice.gc.ca/fra/lois/O-2.8/page-2.html)

    Le débat entre experts sur aide et/ou commerce tend à porter sur l’aide officielle de gouvernement à gouvernement plutôt que l’ADO. Vu des ressources financières limitées, il n’est pas nécessairement déraisonnable pour l’ACDI de détourner des fonds de l’ADO vers des objectifs plus commerciaux.

    La critique du nouveau mécanisme d’appel d’offre de l’ACDI à l’effet qu’il promeut les objectifs internationaux du Canada plutôt que la réalité sur le terrain mériterait une élaboration par D&P au-delà d’une simple affirmation (p.2, Que veut dire « l’efficacité de l’aide »?). Est-il vrai que les objectifs internationaux du Canada n’ont rien à voir avec la réalité sur le terrain?
    Il est dit que l’aide sera dirigée vers les pays qui offrent le plus grand potentiel d’investissement pour le Canada (p. 3, Que veut dire le nouveau budget d’aide au développement?). Cette politique n’est pas nécessairement mauvaise puisqu’il est prouvé dans le débat aide/commerce que la croissance du commerce international et donc de la croissance est liée aux investissements étrangers directs.
    Donner des subventions à des sociétés qui collaborent avec des sociétés privées désireuses d’investir dans les pays en développement n’est pas nécessairement inefficace pour éradiquer la pauvreté (p. 4, Quels sont les nouveaux objectifs…).
    Les intérêts commerciaux du Canada ne sont pas nécessairement incompatibles avec les objectifs des personnes pauvres puisque le débat aide/commerce vise à identifier la méthode la plus efficace d’élimination de la pauvreté (ibid.).
    La concurrence entre acteurs n’est pas nécessairement mauvaise et l’évaluation de leur compétence fait partie du processus d’évaluation (p. 4, Comment fonctionne…).
    Il n’est pas clair que le système actuel favorise les projets à court terme. Par exemple, un projet de formation de main d’œuvre au bénéfice de sociétés minières n’est pas un projet à court terme (ibid.).
    En résumé, il y a lieu à débat sur « aide et/ou commerce » et D&P devrait initier ce débat avec des collaborateurs académiques et gouvernementaux avant d’insister que l’ACDI privilégie l’aide plutôt que l’aide au commerce.

    Philippe Crabbé
    Références

    Bauer, P. T. (1984), Reality and Rhetoric: Studies in the Economics of Development (Cambridge, Mass.: Harvard University Press.

    Collier, P. (2009), « Dead Aid, By Dambisa Moyo: Time to turn off the aid tap? ». The Independent (London: http://www.independent.co.uk/arts-entertainment/books/reviews/dead-aid-by-dambisa-moyo-1519875.html).

    Collier, P. (2007), The Bottom Billion: Why the Poorest Countries are Failing and What Can Be Done About It, Oxford University Press.

    Easterly, W. (2006), The White Man’s Burden: Why the West’s Efforts to Aid the Rest Have Done So Much Ill and So Little Good. Penguin Press HC.

    Moyo, D. (2009). Dead Aid: Why Aid Is Not Working and How There is Another Way for Africa. New York: Farrar, Straus and Giroux.

    OCDE/OMC (2007, 2011), Aid for Trade, Global Review.

    Sachs, J. (2005). The End of Poverty: Economic Possibilities for Our Time, New-York: Penguin Books.

    Suwa-Eisenmann, A. et T. Verdier (2007), Aid and trade, Oxford Review of Economic Policy, Volume 23, Number 3, pp.481–507.

    • M. Crabbé, quand vous entendez la Min. Oda dire que ces nouveaux partenaires sont les mines, quand vous savez le comportement des mines au Pérou, au Guatemala, au Honduras, au Congo et ailleurs, vous ne pouvez pas dire que l’aide aux mines. c’est une aide «Donner des subventions à des sociétés qui collaborent avec des sociétés privées désireuses d’investir dans les pays en développement n’est pas nécessairement inefficace pour éradiquer la pauvreté» il faudrait être naïf pour croire que les mines éradiquent la pauvreté et éduquent
      les gens………..
      S. Hélène LeBrun sscj

      • Philippe Crabbé

        Merci de ces deux commentaires, sœur Hélène! Le premier conteste que l’aide aux entreprises minières pour des projets à objectif social dans les pays du Sud soit de l’aide parce qu’il a existé des abus commis par certaines entreprises canadiennes dans certains pays, abus documentés par Mining Watch et mis en évidence par plusieurs campagnes de Développement et Paix. L’existence d’abus résulte de la faiblesse de la responsabilité sociale des entreprises sur laquelle D&P a mené une campagne il y a quelques années et de la faiblesse institutionnelle du pays hôte (ou de la corruption de son élite politique). Il est vrai que le secteur minier n’a pas été un moteur du développement dans beaucoup pays d’Afrique. Ce n’est pas un argument suffisant pour éliminer toute aide de nature sociale à toute activité minière dans les pays du Sud. En effet, depuis 2003 (« Initiative de transparence des industries extractives ») la pression internationale sur la responsabilité sociale des entreprises minières ne fait qu’augmenter. Depuis à peu près la même date, tous les pays africains ont développé et endossé la « vision africaine 2050 » qui vise à augmenter la capacité institutionnelle des pays africains dans le domaine minier et leur part (ainsi que celle des communautés locales) dans le partage de la rente minière. Cette vision vise également le développement de liens en amont et en aval avec l’économie locale. Elle a été adoptée à l’unanimité par tous les ministres africains des ressources naturelles en 2010.
        Votre deuxième commentaire m’accuse de naïveté parce que j’affirme que l’activité minière peut éradiquer la pauvreté. Je ne dis pas que c’est nécessairement le cas. Ce n’a pas été le cas dans le passé. Vous ajoutez que les entreprises minières n’éduquent pas les gens. Les pays du Sud sont des pays dans lesquels l’exploration minière n’en est qu’à ses débuts et donc dans lesquels il reste beaucoup de minerais à découvrir. Les ressources naturelles font partie du patrimoine de ces pays, qui peuvent les utiliser pour leur développement, et peuvent générer des revenus importants tant pour le pays hôte que pour les entreprises minières. Le secteur minier, davantage que l’agriculture qui n’est pas très compétitive dans les pays du Sud, est probablement le secteur économique qui peut générer le plus de revenus pour ces pays et rapidement. Ces revenus doivent être gérés de manière compétente vus la grande volatilité des cours des matières premières et la proportion importante de ces dernières dans les exportations des pays du Sud. Cette gestion demande un contexte adéquat de politiques tant internationales que nationales. Les entreprises minières ont besoin de main-d’œuvre qualifiée tant au niveau de l’exploration (p.ex. géologues) qu’au niveau de l’extraction. La formation de la main-d’œuvre requise par l’activité minière et pour la construction et l’entretien des infrastructures complémentaires (si celles-ci sont laissées aux communautés locales après la fermeture d’une mine) est certainement une forme payante d’éducation des gens et tranférable d’un projet minier à l’autre.

        Philippe

    • Soutenons Développement et Paix

      Depuis 45 ans, c’est le même système néolibéral qui s’est mondialisé et a engendré de plus en plus d’injustices dans le monde. Michel Beaudin a analysé cette «eligion athée mortifère».Hervé Kempf, journaliste au Monde diplômatique a écrit quelques livres sur les dégâts capitalisme dont «Pour sauver la planète sortez du capitalisme», Seuil 2009 et «L’oligarchie ça suffit, vive la démocratie», Seuil 2011. Le Monde diplomatique a produit un numéro de «Manière de voir» sur la crise de 2007-09 intitulé «La casse du siècle» (2011). Ricardo Petrella, François Houtard, et d’autres dénoncent ce système aliénant pour tous. «Noir Canada» de Daneault a bien documenté les ravages et les crimes des minières en Afrique au prix de poursuites-baillon. Et les employés de DP sont expérimentés dans le développement international.
      Avec un gouvernement qui n’en fait qu’à sa tête et détournes des dizaines de milliards vers l’industrie militaire et la militarisation du pays, comme celui qui est au pouvoir à Ottawa, y a pas moyen de se parler. Même le parlement et autres institutions démocratiques se font fermer la trappe. Reste à informer et aider les membres et le public à analyser et réfléchir pour mieux comprendre les enjeux et les tout de passe-passe des minières. Les économistes qui patinent sur la patinoire de l’idéologie capitaliste arrivent à des conclusions semblables qui ne sortent pas de cette logique/religion avec ses dogmes. Selon mon expérience. Gérard Laverdure

  4. Pour les libertariens néoconservateurs l’ultime liberté est celle de commercer. le Gouvernement harper a scellé un pacte avec une triade ultraconservatiste réactionnaire religieuse. La juive de stricte observance, , la pro-life chrétienne d,allégeance évangélite et l’intégriste cryptocatholique romaine.

  5. Réclamons la certification internationale éco-sociale du commerce des ressources naturelles des pays appauvris par les guerres, les épidémies et les pillage systématiquedes ressources minièrs et vivrières..

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